12.05.2008

Le Français est-il devenu une langue morte ?

07090210023639641138384.jpgLe député des Yvelines Jacques Myard a vigoureusement interpellé le gouvernement sur la fin de l'usage du français dans les institutions européennes, en l'occurrence dans les publications d'Eurostat, mais aussi désormais dans le concours de l'Eurovision. "On est en droit de se demander si le français est devenu langue morte" ? s'interroge M. Myard dans une question au Premier ministre et au Ministre de la culture.

"Nombre de sociétés imposent l'anglais comme langue de travail à la place du français, la Commission européenne vient de supprimer le français de ses publications statistiques, et le summum vient d'être atteint avec le 53 ème concours eurovision de la chanson où notre pays sera représenté par une chanson ...en langue anglaise, « Divine », du chanteur français Sébastien Tellier. C'est à se demander si nous avons honte de notre culture! Or, cette situation, qui laisse la ministre de la culture et le ministre de la francophonie totalement indifférents, est dangereuse car la langue est le socle de notre identité. A trop la bafouer, les retours de bâton peuvent être très violents, comme le rappelle cette fameuse apostrophe d'un noble de la Cour à Louis XVI « Sire, méfiez-vous, ce peuple est terrible!». Cette situation est dangereuse aussi car elle est directement contraire à notre stratégie d'influence, en Europe et sur les autres continents. En tuant la langue dans la culture, la littérature, la chanson, l'art, on ruine son génie et sa base économique, on tue la poule aux œufs d'or. Comment la France peut-elle prétendre encore être un pôle d'attraction et de rayonnement, en particulier pour les 175 millions de Francophones, pour ceux qui en Chine, en Inde ou ailleurs, apprécient la France précisément pour ce qu'elle est, si les Français eux-mêmes renoncent à leur langue! Ce renoncement est une faute sans appel. Il est urgent que le Gouvernement réagisse et cesse de pratiquer la politique de l'autruche" conclut Jacques Myard.

S'agissant du concours Eurovision de la chanson, il demande également, par courrier, au président de France Télévisions, télévision publique dont le cahier des charges impose la défense de la langue française, de réviser son choix pour respecter ses obligations.

Source : http://www.observatoiredeleurope.com

05.05.2008

Hommage à Jeanne d'Arc

863831427.jpgCe samedi 3 mai, une petite trentaine d'individus, dont une délégation de l'AFE Picardie et une de la Restauration Nationale de la Somme, s'était rassemblée devant le monument de Jeanne d'Arc au Crotoy. Cette poignante rencontre, pleine de débats et de découverte, a de plus attirée des interressés, sympathisants discrets, et même des badeaux venu profiter du beau temps, interloqués par notre présence, et, je le pense, par le drapeau 1402697658.JPGde la maison de France déployé, qui se fait bien rare à notre époque. Un article sera rédigé sur l'événement par l'AF Picardie (af.picardie@free.fr ). Nous remercions les membres de l'AFE présents, comme tout ceux qui nous ont chaleureusement acceuillis sur place.

28.04.2008

Hommage Picard du 3 mai



Hommage

à

Jeanne d’Arc

 

 

 

 

 

SAMEDI 3 MAI 2008

 
18H00
Le Crotoy

 

                           

Dépôt  d’une gerbe de fleurs au pied de la statue de Jeanne d’Arc, à  proximité du port du Crotoy.

 

Déplacement à la vieille porte de St Valéry-sur-Somme

la sainte de la patrie est passée en 1431.

 

Repas amical facultatif.

 

L'équipe de l'AFE fera en sorte d'être présente,

ce sera l'occasion pour ceux qui le souhaitent de nous rencontrer.

 
 
renseignements: af.picardie@free.fr

27.04.2008

Amiens, des catholiques toujours à la rue

Amiens_20_03_08_17.jpg"Voilà 5 mois que nous sommes à la rue ! Nous nous demandons si la charité, tout comme l'ouverture et le partage - vocabulaire magique - ne sont finalement pas que de vains mots, une feuille de vigne pour cacher la pauvreté spirituelle, des mots tout juste utiles à faire des déclarations épiscopales, mais qui ne sont pas appelés à être suivis d'effets... "

C'est en ces termes que s'est exprimé M. l'abbé Lorber au début de son sermon, puis de s'étendre plus longuement sur la patience chrétienne.

Pendant ce temps, dans la cathédrale, était lu un communiqué pour préciser que les traditionalistes qui célèbrent sur le parvis ne sont pas en communion avec le pape et l'évêque, ce qui explique la position de refus de l'évêque.

Point d'orgue de toute cette affaire, ce dimanche matin, un groupe d'Australiens anglicans a pu célébrer dans son rite à la cathédrale, pendant que nous célébrions à la rue… L'évêque d'Amiens aurait subitement décrété que les Anglicans sont – par un tour de passe-passe – en communion avec le pape Benoît XVI ?

Quand la contradiction atteint de tels sommets, tout commentaire devient superflu.

 

source: http://www.amiens-catholiques-sdf.com/

23.04.2008

Tous à le Jeanne!

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19.04.2008

Extrait de l’analyse politique d’Hilaire de Crémiers dans Politique Magazine d’Avril 2008


 

Leçon électorale

Les habitudes reviennent au galop

 

 

Lors des élections présidentielles, les principaux candidats, sentant la lassitude du corps électoral, ont prétendu transcender les notions de gauche et de droite et sortir ainsi du schéma infernal. Le résultat est là aujourd'hui : le système revient à sa mécanique habituelle, en dépit de toutes les ouvertures ou pseudo-ouvertures qui, comme par nécessité, ne se font jamais que vers la gauche, tant est prégnante la structure mentale dans laquelle évolue le monde politique.

 

Les dernières élections municipales et cantonales avec des résultats aussi contrastés qu'intéressants ont été l'occasion d'un retour en force de « la grille d'analyse » obligée.  Les habitudinaires, comme disent les moralistes quand ils parlent des personnes tenues par certains vices, les habitudinaires, donc, de la monomanie électoralo-politique se sont retrouvés avec délectation dans la satisfaction de leur complaisance machinale et répétitive : leur imagination captive et narcissique a pu de nouveau les solliciter sur les mêmes représentations fantasmatiques selon le schéma convenu et familier de leur univers sentimental politique refermé sur lui-même. La jouissance fut poussée à l'extrême et s'exprimait indécemment dans tous les micros : des cris avant, des cris pendant, des cris après !  Enfin, enfin, enfin, la gauche avait gagné !  Oui, était-il achevé dans un soupir de volupté, elle avait tout gagné, la gauche.  Et ce fut redit, répété, amplifié : la majorité des villes, des grosses villes, à la gauche !

La majorité des conseils généraux, à la gauche encore ! « Les territoires », comme dit Madame Royal.   Les territoires, à la vérité, ils s'en moquent, puisque, comble du ridicule, voici que ces messieurs et ces dames, sitôt après leurs séances d'autosatisfaction, s'apprêtent à se battre pour savoir qui aura le profit de cette prétendue victoire électorale.  Mais, plus misérable encore et qui montre à quel point les Français sont prisonniers de leur système, il a fallu que la plus grande partie des responsables de la droite, ou appelée telle, convînt pareillement de la victoire de la gauche. Pour faire bonne figure, probablement !

 

Quelques esprits plus sagaces, dont le Premier ministre François Fillon dès le soir du deuxième tour, dont Yvan Rioufol dans Le Figaro et quelques autres, ont fait pourtant cette remarque de bon sens : ce n'est pas la gauche qui a gagné, c'est la droite qui a perdu. Tout simplement. Et la nuance est forte et précise. Les chiffres de l'abstention, ceux des reports au deuxième tour le prouvent amplement. Au vrai, pour qui réfléchit, ce n'est là qu'un épisode supplémentaire d'une histoire archi-connue. Car n'est-ce pas la règle quasi absolue de l'histoire électorale depuis 1789 ?Jamais écrite, jamais enseignée et qui pourtant serait prodigieusement instructive 1 Celle qu'un Daniel Halévy avec son ironique alacrité avait noté comme un trait fondamental qui expliquait toute l'évolution du système républicain français ?

 

 

La vraie France

 

Que s'est-il passé une fois de plus ?  Les Français désabusés, qui ont cru - encore une fois - à un redressement possible, se sont sentis floués et ils l'ont dit.   À leur manière.  Ces Français n'ont jamais la parole dans les médias. Ils ne peuvent être comptés que par défaut. Sans être nécessairement ni de gauche ni de droite, au sens partisan du terme, car généralement ils n'aiment pas l'esprit de parti, ils veulent seulement que la France existe, qu'elle ne change pas radicalement de population et de peuplement, qu'elle préserve son identité qui est de civilisation chrétienne millénaire, qu'elle ait du prestige et qu'elle mène une action intelligente et pondérée dans le monde, qu'elle ait une défense appropriée, que la vie sociale y soit sûre, que la culture ne soit par une entreprise de subversion ou d'abrutissement mental mais corresponde au génie français, que la famille et le patrimoine soient protégés, que les enfants apprennent à l'école, qu'il soit possible de travailler sans être poursuivi par le fisc et accablé de prélèvements obligatoires... Bref, des choses fort simples et qui, exprimées, créeraient une étonnante unanimité et, précisons-le, trouveraient vraisemblablement un accord profond dans des populations issues de l'immigration et qui ne demanderaient pas mieux que d'aimer la France, pourvu que la France ait des principes et sy tienne fermement, au lieu d'agiter des slogans.  Oui, toute la question de fond est dans les principes.  À jouer avec les principes, sous prétexte de plaire aux subversifs qui tiennent presque tout l'ensemble

des moyens de communications, les gouvernements perdent progressivement leur légitimité et finalement leur assise populaire.   Reste alors à faire face aux passions déchaînées !

 

Et, par exemple, que veut-on faire avec cette Nadine Morano, nouvelle secrétaire d'État à la Famille – enfin ! - , et dont la première préoccupation, très familiale sans doute, est de constituer une commission sur l'euthanasie active, autrement dit le suicide assisté ?   C'est de la folle.   Société de décadence où, à force de ne plus respecter la vie, on découvre dans les congélateurs des bébés par dizaines, en attendant d'y découvrir des vieillards recroquevillés. Non licet.

 

Nos pays européens sont malades de ce monde politicien qui ne connaît en politique que les surenchères démagogiques et passionnelles. Ce sont ces mêmes politiciens, quels qu'ils soient, qui sont prêts à faire exploser la Belgique, l'Espagne, l'Italie et à susciter en France une guerre civile pour s'approprier le pouvoir.  Ce n'est qu'une autorité indépendante, forte et tempérée, vraiment royale et garante des libertés, qui pourrait sauver ces nations de haute civilisation de la maladie de la division qui leur est artificiellement injectée.

 

Une institution est déjà là dans certains de ces pays, mais malheureusement affaiblie par ces horribles luttes de partis, devenues fratricides. En France, elle fait cruellement défaut : c'est d'une telle évidence que le chef de l'État en vain s'essaye à la remplacer.   La visite d'État en Angleterre du président français et de son épouse ne peut que donner à réfléchir.   Ils ont rencontré une grande dame : elle était reine.   

La guerre de Vendée en vidéo

 
 
 

Les Guerres de Vendée, c'est d'abord le soulevement de tout un peuple rural, composé de paysans, d'artisans et de petits commerçants, attaché à sa religion catholique et à son Roi Louis XVI, soulèvement contre un gouvernement révolutionnaire qui leur interdisait la pratique de leur foi.
Il s'agit d'un peuple non préparé à la guerre, au départ armé seulement de piques et de faux. Les Guerres de Vendée ont saigné toute la région où elles se sont déroulées. Près de 30% de la population de cette région a péri. Si cette guerre a commencé par des batailles entre deux camps armés, elle s’est ensuite dirigée vers un massacre de la population civile. Ce documentaire explique ainsi une page sombre de l’histoire de France.

 

 La suite:

2 -  http://www.dailymotion.com/khalem/video/x4ys2d_la-guerre-...

3 - http://www.dailymotion.com/khalem/video/x4ysjc_la-guerre-...

4 - http://www.dailymotion.com/khalem/video/x4yx9x_la-guerre-...

5 - http://www.dailymotion.com/khalem/video/x4yxua_la-guerre-...

 

09.04.2008

Union européenne : la nouvelle union soviétique ?

 

 Cette vidéo est un travail de sous-titrage réalisé par une équipe de lecteurs du site http://www.fdesouche.com/

 

Vladimir Boukovsky, né en 1942, est un ancien dissident soviétique qui a passé 12 ans de sa vie emprisonné (camp, prison, hôpital psychiatrique). Il est le premier à avoir dénoncé l’utilisation de l’emprisonnement psychiatrique contre les prisonniers politiques en Union soviétique.

06.04.2008

le rapport au placard

le rapport explosif sur la France,

 enterré sous Sarkozy place Beauvau

 
 
 
 

Le Président de la République doit discourir, le 4 avril, sur la modernisation de l’Etat. Un chantier déjà bien mal engagé. Quand il était ministre de l’intérieur, Nicolas Sarkozy avait mis au placard un rapport prospectif très alarmiste sur l’avenir de la France et des administrations Avec scénarios catastrophes à l’appui… « Bakchich » s’est procuré ce document et vous en livre des extraits. Ce n’est pas triste

« Quand il est urgent, c’est déjà trop tard ». Cette phrase de Talleyrand figure en introduction d’un rapport confidentiel de prospective sur la France et les missions du ministère de l’intérieur, en date du 28 mars 2006. Un rapport épais, de 560 pages, qui établit des scénarios alarmistes sur la société française (Mai 1968, en version noire), qui brosse un bilan cruel du rôle de l’Etat et en appelle à sa modernisation rapide.

Ce document, couvé par un certain Daniel Canepa, pilier du ministère de l’Intérieur, proche de Claude Guéant, le bras droit de Nicolas Sarkozy, a été élaboré par les consultants du groupe Futuribles pour le ministère, quand Sarkozy était en poste place Beauvau [1]. Hasard ? Il a été achevé au moment des grandes manifestations contre le Contrat Première Embauche, qui ont dû faire reculer le gouvernement de Villepin, ce qui a pu influencer un peu ses auteurs. Depuis, il a été enterré… Cachez ces scénarios noirs que nous ne saurions voir. En mars 2006, vu la situation tendue, il était, visiblement, « urgent » d’attendre… Le rapport s’est ensuite empoussiéré dans des placards. Mais Bakchich s’en est, récemment, procuré une copie et en révèle, ci-dessous, des extraits particulièrement instructifs.

 

 

lire la suite:  http://www.bakchich.info/article3241.html

04.04.2008

AF étudiante et lycéenne

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01.04.2008

Paupérisation

PAUPERISATION

par Michel de Poncins

(Tocqueville Magazine)

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Coucou le revoilà : le problème du pouvoir d'achat  revient à la surface avec des chiffres de plus en plus inquiétants pour le panier de la ménagère. Il est pas question ici de nier qu'il y ait  une augmentation de certains prix de base, mais  il faut cependant bien situer où est le vrai problème : c'est celui de la paupérisation générale du pays dont le pouvoir d'achat n'est que l'une des manifestations.

 

Voici bien d’autres manifestations  :  l'écroulement des retraites, les difficultés pour les plus pauvres à se faire soigner,  le chômage persistant malgré des statistiques qui donnent l'apparence d'une baisse, la prospérité incroyable des diverses formes d'assistance comme  les restos du cœur… .

 

La défaite qu’a  subie le pouvoir lors des récentes élections,  même s'il faut la relativiser,  fut certainement, pour une large part, l’effet de cette paupérisation : ce pouvoir en est largement responsable pour ne pas avoir réalisé  la rupture pour laquelle les électeurs l'avaient choisi, il y a quelques mois, et dont il a tellement bien su « causer ».

 

Pourtant, il vient en peu de temps  de prendre des mesures qui, à coup sûr, vont générer encore directement ou non davantage de paupérisation.

 

Il vient de nommer six  secrétaires d'Etat dont personne n'avait besoin dans un pays super administré : l'effet sur la pauvreté est immédiat. Il commence par le transfert d'argent personnel à ces personnes et à leur entourage, cet argent personnel étant prélevé par la force fiscale étatique et donc générant inévitablement l'effet de ruine à due concurrence. Il faut rappeler que le transfert indu d’argent en direction des Hommes de l’Etat représente environ 10 % du PIB, donnée que les médias ne signalent jamais.

 

L'effet de pauvreté se prolonge par la couche de désordres que ces nominations ajoutent au désordre complet de l'action étatique par la multiplication et l'enchevêtrement des acteurs. Parmi les fonctions de ces secrétaires d’Etat, signalons le secrétariat d'État à l'outre-mer qui, d'ailleurs, remplace  un autre titulaire ;  un chapitre du rapport annuel de la cour des comptes a démontré clairement  l'inutilité d'une telle structure. Mentionnons aussi, parmi d’autres,  les vraies chimères que forment « l'économie numérique » et « le Grand Paris ». Au sujet de l’économie numérique, quatre ministères s’en occupent déjà : l’un des principes de la « République Fromagère » est que, pour prétendument corriger l’embrouillamini général, on ajoute un nouvel imbroglio !

 

Une autre manifestation de l'effet de pauvreté programmé est le nouveau déluge de lois qui nous est annoncé. En effet, pour accélérer les prétendues réformes qui, en fait,  n’ont pas vraiment eu lieu, le pouvoir a annoncé que les innombrables ministres se lanceraient au plus vite dans la fabrication de lois nouvelles ; les économistes savent bien qu'une loi nouvelle n'ajoute pas d'argent mais finalement en détruit toujours une grande quantité et, souvent, là où on ne l'attend pas. La rupture impliquerait, au contraire, d’abolir une grand nombre de lois et non d’en créer de nouvelles.

 

Tout en continuant à projeter l'effet de pauvreté avec une certaine cruauté ou, sinon, de l’inconscience, le même pouvoir adopte un langage martial et parle sans rire de « coups de poing » contre la flambée des prix.

 

Passons sur certains aspects comiques des coups de poing : Madame Christine Lagarde fut  dépêchée dans un supermarché pour faire ses courses crayon en main et démontrer que le camembert n'avait pas augmenté !

 

On retrouve, inévitablement, à ce stade l'usage abusif des lois. Il est préparé une grande loi fourre-tout dénommée « loi de modernisation de l’économie ». Présumée peser sur les prix dans les super et hypermarchés, elle va  comme d'habitude semer la pagaille dans le commerce de détail. Elle interviendrait aussi dans les délais de paiement commerciaux, question que le marché devrait résoudre de lui-même.

 

Pour couronner le tout dans cet effort pathétique pour recréer une direction de prix, il est question d’une « Haute autorité de la concurrence ». Bienvenue à ce nouveau monstre administratif et à son futur et fastueux président.

 

Pluie de nouvelles structures, déluge de lois, barrières de papier : les flots  de la pauvreté moyenne et grande sont largement ouverts.


épilogue municipales d'Amiens

ROBIEN

 UNE FIN PITEUSE

 

 

Gilles de Robien n’a pas été réélu maire d’Amiens comme le laissait envisager les résultats du premier tour.  Il a été largement battu par l’universitaire Gilles Demailly alors qu’aux précédents scrutins, il avait été – à plusieurs reprises – été élu confortablement.

 

 

Une partie de l’électorat de la gauche modérée avait, en effet,  pris l’habitude de voter pour ce maire « centriste » qui avait sorti la ville d’Amiens de l’immobilisme communiste.   Mais cette fois-ci, cet électorat s’est porté sur le candidat investi par le PS alors qu’une large partie de sa clientèle naturelle de la droite et du centre lui a fait défaut en raison d’une folle politique urbaine entamée dans la dernière année de son mandat.  Décidément, ce politicien a manqué singulièrement de psychologie ! 

 

  C’est donc piteusement que Robien met un terme à une vie politique de premier plan, puisqu’il a renoncé à son mandat de député pour mieux se concentrer sur sa ville d’Amiens après en avoir été éloigné en raison de ses responsabilités ministérielles.    Il semble, tout de même, qu’il dirigera l’opposition au sein du conseil municipal.  On va voir maintenant si la nouvelle municipalité va oser prendre la décision d’annuler un certain nombre de mauvais projets comme cette tour qui, si elle était construite, masquerait définitivement une des plus belle vue de notre célèbre cathédrale depuis les berges de la Somme…

 

 

source: courrier de l'AF Picardie, af.picardie@free.fr

26.03.2008

"Non au communautarisme" un communiqué du collectif Tous Français

societe_080326_tousfrancais2.jpgLe concept de "communautarisme" est difficile à définir et son expression revêt plusieurs formes. Il implique un regroupement d'individus sur des caractéristiques qui les différencient des autres citoyens.


Ainsi, il est possible de se regrouper selon son appartenance régionale, ethnique, religieuse, sexuelle ou son orientation sexuelle, ses moeurs, sa couleur de peau ou encore ses loisirs.

S'il convient d'opérer une distinction entre des valeurs telles que la religion, les loisirs (choix) ou la couleur de peau, l'appartenance régionale (héritage), la démarche reste cependant la même : quitter l'ensemble national pour se réfugier dans un ensemble plus petit, plus rassurant et moins abstrait.

Les exemples qui illustrent ces dérives communautaristes sont légion : le conseil représentatif des institutions noires (Cran), le conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), le conseil français du culte musulman (Cfcm), les associations "Lesbiennes, gays, bi et trans" (Lgbt) et "Act-up", SOS Racisme et le mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap) pour qui le racisme est à sens unique, les divers regroupements de chasseurs, de régionalistes (usant parfois de terrorisme) en sont les représentants plus ou moins adoubés par les médias.

Les organisations comme "Les indigènes de la République" ou "Génération Kemi Seba", sont la matérialisation concrète des dangers du communautarisme poussée dans sa forme extrême...

Obtenir des avantages de la République sur ce qui les sépare des autres citoyens est l'objectif inavouable des militants de toutes ces structures communautaires. Dresser (et défendre ensuite) une chapelle contre le reste de la société et se poser en victime est la stratégie d'à peu près tous ces gadgets communautaires.

Doit-on rappeler à nos représentants politiques que, parfois, un rappel ferme des valeurs de la République, une et indivisible, garante de la justice sociale et de l'égalité entre les citoyens, s'impose pour contrer ce morcellement inexorable de notre société ?

Arezki BAKIR, porte-parole du collectif "Tous Français"

 

 

source: égalité et réconciliation

24.03.2008

Euthanasie : Zemmour Vs De Closets

19.03.2008

Numéro Pilote du Muscadin

 

801999666tv9.jpgAlexis de Tocqueville accolé à des mots , anarchisant, de Maurras ! Le rapprochement pourrait s’avérer douteux ! En effet Tocqueville homme de stabilité, refusant toute idée de révolution, tout trouble social diffère de Maurras ; qui par ces mots : « La Monarchie c’est l’Anarchie plus un » illustre une doctrine contre-révolutionnaire prête à employer tous les moyens pour renverser la République et ses diverses dérives.


  Néanmoins, c’est par ce rapprochement que le Muscadin vient apporter au cercle Alexis de Tocqueville du Forez un complément révolutionnaire. En effet, l’Action Française est de loin l’école de pensée la plus hétérogène qu’il soit. Ce refus d’enfermement idéologique et ce gôut pour les libertés et l’indépendance font de l’école d’Action Française une véritable vitrine intellectuelle. Maurras et Bainville bien sûr, mais sans oublier Daudet, Lagrange et Sorel, Boutang, Blondin…Des plumes et des hommes différents, mais animés par une volonté commune : celle du bien et de la grandeur de la France.

  Le Cercle Alexis de Tocqueville, à la matière de son maître éponyme, tente humblement d’appliquer une critique politique du système actuel. Débats et cafés politiques font vivre le cercle Alexis de Tocqueville.

  Mais pas de doctrine sans action et encore moins d’action sans doctrine ! C’est pour pallier au calme Tocquevillien que le Muscadin a vu le jour.
Axé sur le combat nationaliste et royaliste, le Muscadin explorera à chaque numéro un combat mythologique ! Ce mois-ci les Muscadins sont naturellement à l’honneur, mais suivront bien d’autres !

  Un mensuel qui nous espérons apportera fraîcheur et sang neuf dans le paysage culturel étudiant !

   Les ploutocrates n’ont qu’à bien se tenir la jeunesse française se réveille !

 

 

Source : Le Muscadin

Pour télécharger le numéro, cliquez ICI

17.03.2008

Attali : “Sarkozy est l’incarnation de la dissolution de la France”

“Sur la fonction [de Président de la République] qui s’abîme, c’est évident. Elle s’abîme institutionnellement. Si vous regardez le président actuel, il a perdu au moins six des pouvoirs de François Mitterrand : - Il n’y a plus la monnaie, donc la dévaluation ça n’existe plus.

- Il n’y a plus les nationalisations, il n’y a plus la politique industrielle.

- La globalisation fait que tout le monde est maître de ce qui se passe en France.

- La décentralisation a fait perdre l’essentiel des pouvoirs de la France.

- L’Union Soviétique ayant disparu, le grand pouvoir de thaumaturge du Président de la République qui était le droit de vie ou de mort [via la bombe atomique] a disparu,

- et enfin la construction européenne.

Progressivement, l’État s’est dissous dans la réalité de la globalisation. Le Président n’est que l’incarnation de cette dissolution, quel qu’il soit.”

Voilà très exactement ce que déclarait dans l’émission “Sous les pavés” (latélélibre.fr) le 28 février 2008 M. Jacques Attali, génie professionnel (85 livres, 110 propositions collectivistes pour Mitterrand, 316 propositions néolibérales pour Sarkozy). Source

 

vu sur http://www.fdesouche.com

15.03.2008

élections amiénoises

Robien

 La déconfiture

 

 

 

  Ce premier tour des élections municipales n’a pas été bon pour Gilles de Robien qui brigue un quatrième mandat.  Celui-ci n’a obtenu que 38,88 % des voix, alors que son concurrent socialiste a totalisé 41,37%.   Si l’on s’en tient aux scores réalisés par les autres candidats,   arithmétiquement  l’actuel maire d’Amiens ne devrait pas retrouver son fauteuil.   En effet, il ne peut compter que sur le report hypothétique des voix des candidats du MO.DEM et du CNIP qui  totalisent  10,17%.  Le socialiste Demailly,  quant à lui,  devrait pouvoir compter sur le report des 9,57% des voix d’extrême-gauche.

 

  M. de Robien,  conscient de cet état de fait,  compte sur une mobilisation de certains des nombreux abstentionnistes (plus de 45%) pour rattraper son retard.  Mais force est de constater que l’abstention la plus forte a eu lieu  dans les quartiers populaires qui votent traditionnellement  communiste ou Front National et qui par conséquent ne lui sont pas favorables.

 

  La vérité est qu’une  partie de l’électorat de l’actuel maire d’Amiens (qui dépassait largement les clivages politiques)  s’est détourné de lui en raison de la recrudescence de travaux de prestige, du sort réservé aux abords immédiats de la cathédrale et  des travaux ubuesques qui défigurent la place de la gare.   Sa déconfiture de dimanche dernier lui a ouvert enfin les yeux.  Dans un récent communiqué il le reconnaît :

 

 « Tout ce que nous avons réalisé ensemble risque d’être réduit à néant.  J’ai bien compris votre message de dimanche dernier, votre lassitude voire votre colère pour la multiplication des travaux, votre agacement sur la circulation et le stationnement.  J’ai pris dès cette semaine les mesures correctives nécessaires et en particulier le retour de plusieurs lignes de bus sur l’arrière des Galeries. La fin des travaux de la gare et de la rue de Noyon m’a permis aussi de remettre à deux voies de circulation les boulevards intérieurs. »

 

  Nous verrons si cet appel sera entendu dimanche soir ! 

                                                                                                                                                                                                AF-Picardie   af.picardie@free.fr

10.03.2008

L'Europe absolutiste

ESPACE SCHENGEN

La fuite en avant

 

 

Depuis le 21 décembre 2007, « l'espace Schengen » a été étendu à neuf nouveaux pays au point que, maintenant, à l'exception notable du Royaume-Uni et de l'Irlande, mais aussi de Chypre, de la Bulgarie et de la Roumanie, il n'existe plus de frontières à l'intérieur de l'Union européenne où la libre circulation et la non-discrimination sont désormais les réglés fondamentales. En présentant cette nouvelle « avancée ~>, le président de la Commission européenne, J. M. Barroso, a salué la suppression de « ces obstacles à la paix ». Mais, au-delà des discours officiels et trompeurs, la réalité est tout autre.

 

Une fois entrés dans lUnion européenne, par le « passage » rendu le plus facile (soit en raison du laxisme des autorités locales, soit en raison de l'impossible résistance au Camp des saints), les immigrés se regroupent par affinité ou en fonction des lois sociales du pays d'accueil. Ils vont dès lors grossir de nouveaux ghettos, comme en Hesse où la campagne électorale pour le renouvellement de son Parlement a permis de mettre en avant une étude établissant que 25% des agressions seraient dues à des immigrés.

 

De nouveaux ghettos

 

À côté des pauvres bougres qui viennent chercher en Europe un Eldorado qu'ils ne peuvent pas trouver chez eux - ce qui favorise la propagande fondamentaliste et ouvre la voie à la propagande terroriste -, des bandes organisées viennent y développer des activités aussi criminelles que lucratives. Elles installent leur siège dans un État et commettent leurs forfaits dans un autre, utilisant au mieux les différences entre les lois pénales. Et si, au prix de fichages toujours plus complets de la population, la coopération entre les polices a fait d'immenses progrès pour contrer ces activités criminelles, elles sont cependant handicapées par la renonciation des pouvoirs politiques à cette composante intégrale de la souveraineté nationale que constitue la sécurité des frontières.

 

L'emprise idéologique

 

C'est bien cette sécurité des frontières à laquelle les îles britanniques ont décidé de ne pas renoncer, ce qui les a conduit à refuser aussi en grande partie la coopération policière et judiciaire. Et, comme elles veulent conserver pour leurs concitoyens leur régime social, elles ont prié la France de protéger ses propres frontières afin que les immigrés ne sortent pas, par là, de l'espace Schengen pour les envahir. Ce fut tout l'objet du traité du Touquet vendu aux Français par le ministre de l'Intérieur de l'époque, Nicolas Sarkozy. La mesure phare qu'il mit en avant et fut à l'envi relayée par la presse, fut la fermeture du centre d'hébergement de la Croix Rouge à Sangatte. On a beaucoup moins disserté sur l'envahissernent par ces immigrés des ports de Dieppe, Le Havre, Saint-Omer et même Zeebrugge.

 

Hélas, ces exemples n'ont pas suffit. L'emprise idéologique est devenue telle que pour lutter contre les dégâts causés à l'économie par les « 35 heures » et la retraite à 60 ans, pour lutter contre les dégâts causés à la société par la baisse excessive du taux de fécondité, l'ancien conseiller de François Mitterrand, Jacques Attali, propose une nouvelle fuite en avant en ouvrant grand les portes de l'espace Schengen à une « immigration choisie ». Solution qui aura comme principal effet de permettre aux nouveaux venus d'exercer une pression à la baisse sur les salaires ce dont se réjouit par avance un président de la Banque Centrale Européenne qui aimerait endiguer le déferlement d'une nouvelle vague inflationniste. Mais il ajoute ainsi aux maux actuels un mal supplémentaire : en accueillant en Europe des travailleurs qualifiés en provenance de pays moins développés, on prive ces mêmes pays des compétences dont ils ont terriblement besoin. Et comme ces mouvements conduiront inéluctablement à de nouveaux problèmes d'assimilation, le gouvernement devra alors proposer d'augmenter les quotas de « reconduite à la frontière », « rapatriement humanitaire » et autre « retour volontaire » dont est chargé M. Hortefeux.

 

                                                                                                                              François Reloujac

                                                                                 

                      Politique Magazine n°60 Février 2008

09.03.2008

république oligarchique et censure

 

Voici comment sont acceuillis les journalistes indépendants lors d'une réunion publique de Rachida Dati, comme toujours le méga-parti au pouvoir peut faire abstraction des lois et du respect. Bienvenu dans le système démocratique à la française: une oligarchie bien pensante et toute puissante, surplombant un peuple de malpropres qui n'ont le droit que de se taire et de subir.

 
 
 
Un élu est censé représenter son peuple? Que nenni, il représente son PARTI!